1er octobre 1946 - 1er octobre 2026
 
 
 
 
Ouvrez ce message dans votre navigateur
 
 

HOMEPAGE

COLLECTIONS

SUJETS

 

Procès de Nuremberg

80 ans du verdict historique

Habitants de Nuremberg lisant la presse après le verdict du Tribunal militaire international, rendu le 1er octobre 1946, qui condamna 19 des 22 accusés jugés. Photographie colorisée.

Photo12/L'Illustration

 

Le 1er octobre 1946, au terme d'un an de procès, le Tribunal militaire international rend son verdict à Nuremberg. Pour la première fois, des dirigeants d’un État sont jugés personnellement par une juridiction internationale pour des crimes commis au nom de leur gouvernement. Le procès définit notamment les crimes contre la paix, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Deux mois plus tard, l’Assemblée générale des Nations unies reconnaît les principes de Nuremberg comme relevant du droit international.

Toutes nos images

Attention :
veuillez entrer vos identifiants sur notre site pour pouvoir visualiser
toutes les images de la newsletter

Identifiants oubliés ?
 

LE PROCÈS

Drapeaux des Alliés devant le palais de justice de Nuremberg, pendant les auditions du procès. 1946

Photo12/imageBROKER

Dignitaires nazis jugés par les Alliés dans le box des accusés lors du procès de Nuremberg, novembre 1945.

Photo12/Alamy

Une femme polonaise montre ses blessures  infligées par les nazis lors d'expérience sur des humains. Décembre 1946.

Photo12/Coll. DITE-USIS

Gardes soviétiques devant le tribunal, lors du Procès de Nuremberg. 1946.

Photo12/Ullstein Bild

Tous les images du procès 

Le contexte : Nuremberg, ville détruite

Nuremberg en ruines, 1946

Photo12/imageBROKER

Lorsque s’ouvre le procès, le 20 novembre 1945, la ville de Nuremberg est dévastée. Les bombardements alliés ont détruit une grande partie du centre historique et de nombreux quartiers résidentiels. Le Palais de Justice, choisi pour accueillir le Tribunal militaire international, constitue l’un des rares ensembles suffisamment préservés et adaptés à un procès de cette ampleur. Le choix de Nuremberg n’est pas le fruit du hasard. La ville avait été l’un des principaux lieux de mise en scène du régime nazi. Quelques mois après la chute du Reich, elle devient le cadre où ses principaux dirigeants doivent répondre de leurs crimes.

 

LES ACCUSÉS

Le procès s’ouvre le 20 novembre 1945 et le verdict est rendu le 1er octobre 1946. Sur les 22 accusés effectivement jugés, 19 sont condamnés et 3 acquittés ; 12 condamnations à mort sont prononcées.

Dignitaires nazis comparaissant devant le Tribunal militaire international de Nuremberg, lors du procès qui se déroule de novembre 1945 à octobre 1946. Montage photographique.

Photo12/Heritage Images, dpa-pa, Ann Ronan Picture Library, Alamy

Les juges

Procureurs généraux du procès de Nuremberg, 1946.

Photo12/imageBROKER

 

LES DOCUMENTS

Demande officielle d’admission de Rudolf Höss comme témoin devant le Tribunal militaire international de Nuremberg, illustrant les procédures judiciaires et administratives encadrant les témoignages lors des procès de l’après-guerre. 25 mars 1946

Photo12/Alamy

À Nuremberg, la justice s’est aussi écrite sur papier. Requêtes de la défense, mémoires, notes, comptes rendus, correspondances et pièces de procédure témoignent de l’organisation extrêmement précise du procès. Les audiences sont consignées et traduites simultanément, tandis que les procureurs constituent leur dossier à partir d’une masse considérable de documents saisis dans les administrations et organisations du Reich.

Les croquis réalisés pendant les audiences constituent un autre témoignage de la vie du tribunal. Le dessinateur américain Edward Vebell réalise en 1945 des études des accusés. La Britannique Laura Knight, artiste officielle de guerre, travaille elle aussi à Nuremberg et réalise des études préparatoires avant sa grande composition The

Croquis de Jean Oberlé représentant Alfred Rosenberg et Hermann Göring pendant le procès de Nuremberg.

Photo12/Archives Snark

Nuremberg Trial. Ces dessins fixent des détails que les photographies ne montrent pas toujours : attitudes, regards, postures et interactions entre les différents protagonistes.

Les documents du procès
 

LE PROCÈS AU CINÉMA

Nuremberg (2025)

Dans Nuremberg (réal. James Vanderbilt), Russell Crowe incarne le criminel nazi Hermann Göring, tandis que Rami Malek interprète le psychiatre militaire américain Douglas Kelley.

Russell Crowe dans le rôle du criminel nazi Hermann Göring. Photo12/7e Art/Sony Pictures Classics

Ce face-à-face est historiquement vrai :  Kelley a réellement été chargé d’examiner les principaux dignitaires nazis détenus à Nuremberg avant leur procès.

Pendant plusieurs mois, le psychiatre mène des centaines d’heures d’entretiens individuels avec les accusés. Il doit notamment déterminer s’ils sont capables de comprendre les charges qui leur sont reprochées et de participer à leur défense. 

Affiche française du film. Photo12/7e Art/Sony Pictures Classics

Hermann Göring devient rapidement son interlocuteur le plus important : ancien Reichsmarschall, chef de la Luftwaffe et l’un des hommes les plus puissants du régime après Hitler, il se montre particulièrement sûr de lui et habile dans ses échanges. C’est cette relation que le film place au centre de son récit. 

Adapté du livre The Nazi and the Psychiatrist de Jack El-Hai, le film s’intéresse ainsi moins au déroulement complet du procès qu’à ce qui se joue en marge des audiences, entre l’homme chargé d’évaluer les accusés et celui qui cherche à contrôler l’image qu’il donne de lui-même.

Rami Malek dans le rôle du psychologue américain Douglas Kelley. Photo12/7e Art/Sony Pictures Classics

 
 

SUIVEZ-NOUS

CONTACT

PixPalace Instagram Pinterest

PixPalace · Instagram · Pinterest 

Tél. 01 56 80 14 40

contact@photo12.com

 

Copyright © 2026. Photo12, tous droits réservés
Vous recevez ce message car vous êtes inscrit·e aux actualités de Photo12. Se désinscrire